La semaine du 24 au 27 août en quatre parutions. Un trou noir sonore que son rival refusait de croire puis a fini par croire, une gravité tirée de l’écart entre deux façons de mesurer l’espace, une particule qu’on fait interférer avec son propre passé, et le second volet du diptyque ouvert le 3 août. Quatre textes où l’on voit des scientifiques changer d’avis, ou refuser de le faire.
Lundi 24 août
Le trou noir sonore que son rival refusait de croire
En 2016, un physicien de Haïfa annonce avoir vu, dans un nuage d’atomes ultrafroids, la signature la plus recherchée de la physique des trous noirs. Un confrère lui répond qu’il n’a sans doute rien vu — puis, trois ans plus tard, se déclare convaincu. Trous noirs & blancs
Mardi 25 août
Et si la gravité mesurait l’écart entre l’espace et ce qui l’habite ?
Une théorie de la gravité tient parfois en une seule quantité : ici, l’écart d’information entre deux façons de mesurer le même espace. Elle retrouve Einstein à basse énergie, fait surgir une constante cosmologique de nulle part — et son autrice écrit elle-même ses réserves. Gravité quantique
Mercredi 26 août
Faire interférer une particule avec son propre passé
Un atome se désexcite : la mécanique quantique dit que le rayonnement émis est parfaitement pur, la physique statistique qu’il paraîtra thermique. Les deux ont raison. Wilczek construit un modèle assez dépouillé pour qu’on y suive à la trace où la pureté se cache. Trous noirs & blancs
Jeudi 27 août
Le cercle parfait : ce que le théorème de 1977 n’a pas refermé
Second volet du diptyque ouvert le 3 août : bien avant que la vitesse de la lumière ne devienne une définition, la mesurer sur un trajet simple était déjà impossible. Un théorème de 1977 devait clore l’affaire — une objection fausse a montré sur quel axiome il reposait. Fondations
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La collection L’Univers dévoilé — la physique moderne, sans équations
Les six volumes reprennent ces questions de bout en bout : les trous noirs et les trous blancs, l’étoffe du temps, la trame et le grain de l’espace, et les limites de ce que nous pouvons en savoir.
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